Une grande diversité

   
Nos anciens ont façonné des objets en bois de la création jusqu'à nos jours, et le bois demeure aujourd'hui une source d'activités très diversifiées et évolutives.
Les produits de la sylviculture subissent des successions de transformations qui, de la forêt aux produits finaux aboutissent à l'approvisionnement de marchés très différents à la fois par le type de biens fournis et par les caractéristiques des circuits de distribution ou des utilisateurs.

Que de différences en effet entre les marchés :
  • du papier-carton
  • de l'emballage
  • des composants destinés à la construction de bâtiments, charpentes mais aussi menuiseries industrielles
  • de l'ameublement.
  • Tout d'abord entre l'amont et l'aval, les productions de biens intermédiaires font appel à deux sortes d'approvisionnements distincts :
  • les bois d'industries, c'est-à-dire les bois d'éclaircies où les rondins sont dirigés soit vers une usine de pâte à papier, soit vers une usine de panneaux pour y être broyés et triturés
  • les bois d'œuvre, c'est-à-dire les grumes vont vers les entreprises de sciages ou de déroulage pour y être transformés en sciages ou en placages, tout en générant un volume important de chutes ou produits connexes utilisés en bois de trituration.
  • Après cette première étape, ces produits subissent à nouveau de nouvelles transformations pour être ensuite distribués dans leurs différents marchés devenus aujourd'hui mondiaux. Ces marchés sont eux-mêmes soumis à des cycles volumes/prix qui peuvent être déphasés tant en période qu'en amplitude :

  • les fabricants de pâte à papier vont écouler leur production aux industriels papier impression écriture qui eux mêmes livreront à la presse, à l'édition ou encore au commerce de détail.
  • les emballages en bois, palettes, cageots… sont livrés aux professionnels du transport de marchandises ou aux maraîchers fruits et légumes.

  • les fabricants de composants pour la construction de bâtiments, panneaux, menuiseries industrielles, moulures, baguettes, parquets et lambris destinent leur production aux architectes- promoteurs-installateurs et sont par conséquent liés à la conjoncture du bâtiment individuel ou collectif.
  • les fabricants de panneaux ainsi que les scieurs livrent également leur production aux fabricants de meubles dont le débouché obéit aux règles du marché des biens semi-durables de grande consommation.
  • Mais ces différents métiers ont deux points communs : d'une part leur interdépendance vis-à-vis de la forêt française, d'autre part tous vendent leur production, pour plus des deux tiers, par les circuits de la grande distribution où règne une concurrence internationale exacerbée.

    Or, aujourd'hui, l'exigence de compétitivité en aval est aussitôt répercutée en amont. Elle se traduit ainsi par la même exigence de compétitivité de la distribution aux industries de transformation puis aux territoires forestiers.

    C'est pourquoi l'UNION DES INDUSTRIES DU BOIS - U.I.B. s'est formée, pour défendre globalement les intérêts de la filière bois, de la forêt à la distribution, et relever les défis portés par la compétition mondiale.



    Les filières

    I - Composants pour la construction

    1a - Les Menuiseries Industrielles
    1b - Les Moulures et Baguettes
    1c - Les Parquets Pin Maritime
    1d - Les Parquets Massifs
    1e - Le Bois Bâtiment
    - Les panneaux de contreplaqués (voir 4)
    - Les Panneaux de process (voir 5)

    II - Emballages industriels et légers

    2a - Les Emballages Industriels
    2b - Les Emballages légers en Bois

    III - Pâtes à papier

    IV - Panneaux de contreplaqués

    V - Panneaux de process

    VI - Travaux mécaniques du bois

    5a - L'Injection du Bois
    5b - Les Moulages Bois Multiplis
    5c - Les Bois et isolations
    5d - La Tonnellerie
    5e - Les Matériels Agricoles et Ménagers

    VII - Recyclage